La connaissance des contraintes liées au milieu aquatique, l'entraînement ainsi que le strict respect de la réglementation, sont indispensables à la pratique de ce sport classé à haut risque. L'individu est libre de sa pratique à titre personnel. Trois systèmes d'équivalence de certifications existent : le WRSTC ( IDEA, PADI, SDI, SSI ...), la CMAS (FFESSM, AMCQ ...) et le CEDIP (ANMP, ADIP, IDEA...). LA CMAS et le CEDIP ont une approche plus sportive de la plongée que le WRSTC qui la voit plutôt comme un loisir. Ils dispensent une formation et distribuent des recommandations aux sportifs, mais leurs réglementations ne font pas office de loi, celle-ci dépend des pays.
Législation en France
En France, dans les structures commerciales ou associatives, la plongée sous-marine est réglementée par l'arrêté du 28 février 2008[1] qui ajoute les articles A.322-71 à A. 322-115 au code du sport. Ce texte remplace les précédents arrêté du 22 juin 1998 modifié 2000[2] — couramment appelé « arrêté 98 » — et l’arrêté du 9 juillet 2004[3] — « arrêté mélange » — dont il reprend quasi intégralement le texte.
Ce texte règlemente la plongée sous-marine (sportive ou dite de loisir) de par les particularités de cette discipline qui s'effectue en environnement spécifique, à l'exception des chantiers archéologiques qui sont considérés comme des activités professionnelles même si on participe en tant que bénévole et de la plongée souterraine où le seul point de réglementation concerne les mélanges gazeux.
La plongée à vocation professionnelle est quant à elle réglementée par un texte du Ministère du travail (arrêté du 15 mai 1992).