• Appareil utilisé autrefois sur les navires pour les manœuvres de force : relevage des ancres, hissage des mâts de hune et des vergues, etc.
Il se composait d'un fût cylindrique vertical, la mèche, pivotant autour de son axe, posé sur une crapaudine tenue aux passages de pont dans un étambrai. Il se terminait au-dessus du pont par une cloche, autour de laquelle on tournait le câble à virer. Au-dessus, dans la couronne, tête élargie de la mèche, étaient creusés huit (parfois douze) logements, dans lesquels on enfonçait l'extrémité de demi-barres, les barres de cabestan ou d'anspect, que les matelots poussaient. La poupée pouvait être double et sur deux ponts différents. Sur un vaisseau de 74 canons, le grand cabestan pouvait regrouper 140 matelots sur deux ponts.
Aujourd'hui, les cabestans sont souvent remplacés par des treuils horizontaux mus par des moteurs.
- Winch. Les voiliers sont équipés, pour virer drisses et écoutes, de cabestans actionnés le plus souvent à l'aide d'une manivelle.
- Guindeau.
Equipé d'un barbotin, il sert au relevage des ancres.
• Nœud marin pour arrimer un navire (nœud de cabestan).